Photographie en plein air : les meilleurs conseils

Lavander Fields

Pour prendre en photo un paysage naturel, il ne suffit pas d’appuyer sur le déclencheur. Il faut un minimum de techniques pour que la prise de vue soit de bonne qualité et agréable à regarder. La première chose à faire, c’est de repérer le lieu que l’on souhaite prendre en photo. Il n’est pas conseillé de vouloir voir tous les éléments constituant le paysage sur la même image ; il est important de bien analyser la scène et d’identifier l’intérêt de la photographie. Des déplacements multiples sont à effectuer pour être sûr du cadrage ; parfois, le ciel devra constituer une bonne partie de la prise mais, il arrive aussi que c’est le sol qui comporte les meilleurs éléments.

Le trépied, est-ce nécessaire ?

L’usage du trépied dépend de l’heure à laquelle on veut prendre une photo de paysage. Pendant l’après-midi, l’éclairage du jour est largement suffisant. Le trépied n’est donc pas utile. Par contre, si l’on souhaite effectuer une prise de vue très tôt le matin ou tard, en fin de journée, ce dispositif est indispensable car il permet d’avoir une belle profondeur du champ. Quoi qu’il en soit, il est toujours mieux d’apporter son trépied ; il faut juste savoir bien le manipuler.

Le réglage ISO

Dans le cas où l’on souhaite photographier un paysage où il n’y a pas beaucoup de vent, il n’est pas nécessaire d’élever la vitesse d’obturation. Le vent fait bouger les plantes, les herbes sauvages, les branches ; si celles-ci ne se remuent pas, il faut régler l’ISO au plus bas. En revanche, s’il y a considérablement de vent alors qu’on souhaite obtenir une scène où tout semble tenir en place, il faudra régler et hausser l’ISO. Par conséquent, on aura une vitesse d’obturation beaucoup plus rapide. Et en ouvrant le diaphragme, on aura moins de profondeur de champ, ce qui rendra la photo plus nette et plus agréable.

Photographier la nature : comment bien capturer l’instant?

Natural Landscape

Dès que l’on se trouve dans un cadre naturel, on a tout de suite envie d’immortaliser la beauté incomparable qui nous entoure. Que l’on soit amateur ou professionnel, une prise de vue de la nature mérite d’être effectuée avec de bonnes techniques. Voici quelques conseils qui permettront de capturer une photo réussie. Que l’on soit à l’autre bout du monde ou dans son propre jardin, dans un parc animalier ou à la campagne, il est possible d’obtenir une belle scène avec les bonnes couleurs et le bel éclat.

L’harmonie

La première chose à mettre en tête, c’est d’apprivoiser le lieu. Lorsqu’on capte une certaine émotion et qu’on « sent » bien l’endroit, on effectue les premières prises. Il ne faut pas se contenter d’une seule prise mais il est préférable de les multiplier ainsi que les cadrages. Il est ainsi nécessaire de se déplacer, de se baisser, de s’allonger parfois pour avoir le maximum de cadrages et prises possibles. Pour bien cadrer, il est conseillé de faire le plus largement possible, avec un grand angle. Puis, pour pouvoir offrir de la profondeur à l’image, il faut choisir un premier plan.

Comment prendre un lever ou un coucher de soleil ?

Le lever ou le coucher de soleil est un phénomène naturel qui séduit tout le monde. Mais, on a du mal à posséder une prise de vue de bonne qualité car, soit on manque l’événement, soit on ne sait pas prendre la photo avec les bonnes techniques. Un objectif grand angle, c’est ce qu’il faut premièrement. Ce type de photo offre en effet la possibilité de capter la lumière propre à ce type de moment. Un autre conseil, il faut être ponctuel ! Puis, privilégier une vitesse lente, entre une à trente secondes. Ainsi, on peut s’épargner une photo de mauvaise qualité, avec un rendu laiteux.

Au fil des chemins

pause-bonheur

Aiguiers

Eau en Provence
Sur les plateaux de vaucluse, l’eau est rare : des captages ont été construits au coeur des bois de chênes pour la recueillir ; le nom d’aiguier provient de aiga, eau en provençal. Les aiguiers étaient indispensables au 19ème siècle pour maintenir l’occupation humaine.

Après Villes-sur-Auzon, prendre, tout droit, la route de Sault : environ 1km5 plus loin, se garer sur le parking (panneau) situé un peu à droite en bas de la route. Prendre le chemin caillouteux balisé GR jusqu’aux poteaux jaunes (les Escampeaux) : aller sur le sentier balisé jaune dans le talus et continuer jusqu’au Grand Devens (bois à usage réglementé et interdit au bétail). Vous y découvrirez le premier aiguier (photo ci-dessus).
Prendre la piste à gauche jusqu’au Pié Gros (705m), puis à gauche au croisement. Pas très loin, sur la gauche, le deuxième aiguier (Peirafis, un creusé dans le rocher et l’autre recouvert d’une voute en berceau).

Le chemin continue, caillouteux, vers le bas et ce jour là par mistral noir (nuages noirs avec vent du nord).

Un peu plus loin, vers une intersection (suivre la combe des Escampeaux pour retourner au parking), le dernier aiguier est visible sur la gauche : en berceau de pierres, avec, en amont, l’impluvium (dalle rocheuse) qui draine l’eau par des rigoles.

Cette petite randonnée, sans difficulté, mis à part le chemin un peu caillouteux, permet de découvrir ces petits bassins de réception et de bénéficier d’une jolie vue sur le Ventoux sud. Il vous en coûtera environ 3 heures de marche.

Carte et profil – IGN 3140 ET Mont Ventoux (rectangle à bords orange visible en zoom réduit)

Au fil des chemins

Combe brune – Coulets et combes d’Aurel

Grotte de Frochet

Par les cascades de tuf
Près de Saint Laurent en Royans, un sentier pavé à l’ancienne, en vallon reculé, conduit à une grotte bien cachée en passant par plusieurs petites cascades ; un bien beau paysage, en limite du Vercors.

Toutes les indications d’itinéraires sont consignées ici : http://www.parc-du-vercors.fr/verco…. On peut se garer aussi près du pont des Chartreux.
Le chemin en pierres s’élève paisiblement en sous-bois et atteint rapidement la cascade de Frochet, puis une autre petite cascade de tuf.

Avant la montée finale vers la grotte, on peut apercevoir le paysage Royannais.

Le sentier, plus raide à la fin, débouche sur un petit bassin entre les arbres.

L’eau s’écoule entre pierres et végétation, limpide, depuis la grotte enfouie dans la paroi rocheuse.

Après, il ne reste plus qu’à revenir avec votre escort de http://www.6annonce.com/ au milieu des châtaigniers et reprendre la route du retour avec un dernier salut du soleil.

En bref, une promenade agréable et très vivifiante : deux heures environ aller-retour, deux heures de pause nature.
Commentaires:
Superbe
On va la faire ce dimanche avec Romary !
J’espère qu’il restera encore de belles couleurs…

Iles Lavezzi

Faut-il les visiter ?
Réserve naturelle au large de Bonifacio (Corse du sud), ce petit archipel accessible en bateau est classé en réserve naturelle ; cependant le marché des promenades amène inévitablement l’amoureux de la nature à se poser quelques questions.

Froid de canard

L’art de se les geler

Quinzaine glaciale à -8°, un mistral à 110km/h décoiffant les plus belles huppes par une sensation de -20°, où l’on constate que canards et mouettes résistent mieux que le photographe !